À quoi ça sert ?

La matrice de questionnement permet de faire le tri entre les croyances et les savoirs pour un sujet donné. Elle est divisée en 4 cadrans, le premier cadran sert à collecter “ce que l'on sait”, le second “ce que l'on croit savoir”, le troisième “ce que l'on aimerait savoir”. Le quatrième cadran est destiné à accueillir les moyens d'obtenir des réponses aux questions qui ne manquent pas de surgir lors du remplissage des 3 autres cadrans.

On s'en sert quand ?

La matrice de questionnement s'avère particulièrement utile pour tous les projets prospectifs, qu'il s'agisse d'innovation, de transformation de business, de développement commercial…

Comment ça marche ?

Le groupe de travail :

La matrice de questionnement s'utilise en workshop avec un groupe représentatif des différentes fonctions de l'entreprise, de manière à profiter de différents points de vue complémentaires.

Première étape :

Chaque personne du groupe est appellée à écrire sur des post-it une information, un fait qui est certain à propos du sujet en cours. Tous les post-it sont ensuite disposés sur la matrice l'un après l'autre en prenant bien soin de challenger chaque affirmation auprès des participants pour s'assurer de le disposer dans le bon cadran (1 ou 2) et faire surgir des questions résiduelles à ajouter au cadran 3.

Seconde étape :

Lorsque tous les participants ont épuisé leurs ressources, il convient de relire les différents savoirs et questionnements pour les vérifier ou les approfondir, de manière à enrichir le cadran 3 qui pourra servir de base à une trame de questionnaire dans l'objectif d'aller interroger les personnes possiblement détentrices des savoirs qui nous font défaut.

Nos outils sont en open source : téléchargez ici gratuitement l'outil de Matrice de Questionnement prêt à imprimer (nécessite un traceur grand format)